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06. La vallée des songes |Chroniques Oubliées - Anathazerin

Chroniques Oubliées - Anathazerin

November
21st

06. La vallée des songes


Alors que chacun est revenu de ses diverses occupations durant les recherches d'Emarin, la compagnie de Héros se met en route vers Syndoril en empruntant la chaussée des anciens. En fin de journée, ils arrivent à l'étape à mi-chemin entre Bonlieu et Monastir.

De chaque côté de la chaussée se dresse une auberge de style très différent. D'un côté le Le Paon de Hautesylve est un établissement d'apparence plus luxueux et de type elfique. De l'autre, Le Bouclier d’Airain présente un style plus proche des canons nains. C'est donc vers celui-ci que la compagnie se dirige naturellement.

Escale à Bonlieu

Après la nuit au bouclier d’airain, ils continuent d’avancer sur la chaussée des anciens et ils sont rejoint dans la matinée par Sermac qui chevauche (oursonne ?) désormais un Ours. Après des retrouvailles et un brin de toillette pour Sermac qui ressemblait plus à un Ermite qu’à un fils de noble famille le groupe enfin réuni se remet en route.

En fin d’après-midi à l’approche de Bonlieu alors qu’à cette endroit la chaussée domine la pleine de presque deux mètres, deux chars de courses se profilent au loin et progresse à vive allure sur la chaussée et même en essayant de se mettre sur le côté, c’est l’accident. L’un des char fait un écart pour les éviter, percute le second char qui s’écraser en contrebas. Marguerite se précipite pour soigner le blesser éventuel mais le pilote. un elfe du nom de Liliandir, est sonné mais indemne. Il s’excuse pour l’incident et les remercie de s’être précipité à son secours avant de rejoindre son comparse, un elfe bien moi amical du nom de Séhundil, qui a fait demi-tour et s’est arrêté à leur niveau. Liliandir monté dans son char Séhundil se remet en route en ignorant totalement la troupe.

Installés dans une auberge de Bonlieu, la compagnie apprend que la ville accueille tous les ans une grande course de char sur la Chaussée des Anciens et que c’est sans doute des futurs compétiteurs qu’ils ont croisé en arrivant. Ils apprenent également que la frontière a été fermée et que nul ne peut pénétré en Haute-Sylve. Officiellement, il s’agit d’éviter la propagation de la fausse monnaie.

Le lendemain ils tentent leur chance à la frontière où ils sont poliment éconduit. Ils réussissent à rencontrer le responsable des gardes frontières qui leur indiquent n’avoir aucun pouvoir mais qu’ils peuvent essayer de rencontrer l’ambassadeur de Haute-Sylve qui vit à Bonlieu, Solorinn Andual. Théobald apprend auprès d’un des gardes que la forêt est protégée des intrusions par un enchantement.

L’ambassadeur les reçoit chez lui où ils se rendent compte qu’il est le père des deux elfes avec qui ils ont eu un accident la veille. Ils les remercient d’avoir porter secours à son fils et s’excuse pour l’incident. Quant à pénétrer en Haute-Sylve là encore il ne peut rien pour eux, la fermeture de la frontière est un ordre émanant du haut-conseil mais si ils souhaitent une dérogation, il peut faire acheminer une missive.

La compagnie décide finalement de prendre la route dès le lendemain pour contourner la forêt plutôt que d’attendre une hypothétique dérogation. Ils partent donc à l’est vers les Serres du monde en longeant la forêt. Durant les trois jours qui suivent la compagnie passe par quelques hameaux de paysans très craintif de prime abord mais au final très accueillant. Ils n’y apprennent rien de plus que les superstition locales sur la forêt elfe.

Un léger détour

Le troisième jour en fin d’après-midi alors qu’ils arrivent en vue de la citadelle de Sinroch un groupe de cavalier de l’ordre du même nom vient à leur rencontre et s’enquiert de leur présence ici avant de leur offrir l’hospitalité. Le capitaine Strand qui est en charge actuellement les mets en garde sur le périple à venir et les dangers des Serres du Monde. Il pourra leur fournir un guide pour leur premier jour de voyage, mais guère plus, ils ne s’aventurent jamais plus au nord.

Sermac en discutant apprend également que la citadelle est actuellement en effectif réduit, en effet la majorité des chevaliers est parti défendre la frontière nord-est du Pièmont, les peuples géants seraient sur le pied de guerre.

La compagnie remontent les serres du monde comme prévu, si ce n’est quelques créatures sauvage, une patrouille elfe bienveillante et un cours d’eau un peu plus imposant. Au bout d’un peu moins de deux semaines, elle se retrouve en milieu d’après-midi face à un court d’eau a priori infranchissable. En observant la forêt en contre-bas, ils aperçoivent ce qui semble être l’objectif de leur voyage, une tour au milieu d’un lac qui pourrait bien être la demeure de la fameuse Célestine.

La vallée des Songes

Alors qu’ils descendent dans la forêt de Haute-Sylve, Théobald par les yeux de Zélie aperçoit un pont chevauchant le court d’eau leur permettant de se diriger vers la fameuse tour. Il aperçoit également un peu en avant sur le sentier qui longe le cour d’eau un cadavre de troll apparemment frais. Alors qu’ils approchent du cadavre, un cri se fait entendre et deux flèches s’entrechoquent alors que l’une d’elle allait atteindre Barnabé.

Tinsirith sort alors s’avance alors à leur rencontre suivi peu après par Aram. Les deux elfles semblent ravis de retrouver leurs amis de petite taille. Tinsirith prend le temps de saluer chaleureusement (pour un haut-elfe) chacun des membres du groupe tandis que Aram reste sur le qui-vive. Tinsirith leur présente également Naelwe une prêtresse de Melenna et également la compagne de Tinsirith.

Tinsirith invite le groupe à se joindre à eux pour la nuit. Après discussion il s’avère qu’ils sont là pour les même raisons, pour voir Célestine à propos de la prophécie. Tinsirith n’a pas trouver plus d’information à Syndoril que ce qu’Emarin a pu fournir. Même si les elfes sont ravis de retrouver d’ancien compagnon, ils semblent particulièrement aux aguets. Durant la nuit, Théobald se retrouvera face à ce qui semble être un Pixie, une sorte de lutin protecteur des forêts et à l’aube, Marguerite se fera attaquer par deux hommes aiguilles.

Le lendemain, ils partent donc tous ensemble vers la tour de Célestine en passant par l’ancien pont où malheureusement un autre Troll les attend. Après quoi débute un périple qui s’annonce quelque peu difficile vu la densité de la végétation qui se présent à eux.

La compagnie progresse lentement mais surement dans la forêt et l’avant-garde révèle plusieurs pièges plus ou moins subtil. Les elfes, Naelwe et Tinsirith rapportent à leur manière leur inquiétude sur la porosité actuelle de Haute-sylve.

À un embranchement ils choisissent de continuer de s’orienter vers la tour, l’autre chemin partant vers l’est est quant à lui fréquenté par des trolls. En début d’après-midi, ils arrivent fasse à une rivière traversée d’un tronc d’arbre. Ils commencent à traverser chacun leur tour quand un groupe de fée bloque le pont et les attaques. Rapidement mis en déroute, les assaillants s’avèrent être en réalité des Pouxies, cousin des Pixies, eux aussi d’une certaine manière protecteur des forêts mais beaucoup plus aggressif et dangereux, surtout quand on viole leur territoire.

La tour de Célestine

Peu après, le groupe débouche sur une clairière entourant le lac. Un grand pont de pierre blanche chevauche le lac et amène à la tour. La clairière et ses alentours sont cependant parsemeée de statues d ’hommes, de gnomes, de nains, de halfelins et d’elfes, toutes plus ou moins usées par le temps, mais dont certaines sont étrangement récentes et très réalistes.

Marguerite choisit une statue parmi les moins érodées et tente de la délivrer de la pétrification. C’est un échec, et contrairement la délivrance faite sur Sermac lors de la rencontre avec un basilik elle ne ressent aucune vie dans la statue. Sermac inspecte également une statue en quête de trace de taille mais ne trouve rien.

Ils s’avancent donc vers la tour, ou plutot Sermac s’avance sur le pont pour au bout de quelques mètres choir comme une pierre quand le pont disparait sous ses pied. Trempé mais plein de dignité, Sermac ressort du lac sans encombre. Ils entreprennent alors d’inspecter le lac et grace à la détection de l’invisible de Theobald, trouvent un vrai pont de l’autre coté et se rendent sur l’ile pour se présenter à la porte.

La double porte de 6m de large et autant de haut n’est pas vérouillée et ils y pénètrent sans soucis pour y trouvé une nouvelle statue d’homme recroquevillé se protégeant de quelquechose. Un peu plus loin c’est un mage en position d’incantation puis un chevalier monté et chargeant qui se présente à eux. Ensuite dans une grande salle sombre se tient un grand autel aux formes serpentines, derrière celui-ci au fond de la salle se trouve un trone de plusieurs mètres dans le même style et alors que Sermac s’avance dans la salle, bordée de colonnes, deux grands flambeaux qui flanquent l’autel s’allument et l’autel commence à luire doucement d’une lueur violette.

Au fond de la salle avec la lumière grandissante des flambeaux apparait un trone de plusieurs mètres de haut sur lequel une forme humanoide se dessine. Encapuchonnée, seul des yeux d’un éclat rouge et des sifflements de serpents paraissent. La créature demande aux visiteurs la raison de leur présence. Sermac prend le temps d’expliquer les évènements qui les ont amené ici, l’invasion qui commence et la quête qui leur est échu. La créature remarque le coté incongru de leur groupe et relevant la valeur de leur démarche elle leur annonce qu’elle va mander sa maitresse et … s’évanouie. La salle s’illumine et le trone disparait au profit d’une grande porte.

Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre pour laisser entrer quelques gnome qui se placent en rang pour enfin laisser apparaitre un Sphinx. Un gnome particulièrement agé présente alors Célestine aux aventuriers

Avec quelques énigmes pour paiement, Célestine accepte d’aider les aventuriers. Elle écoute de nouveau le récit de Sermac avant d’inviter le groupe à passer la nuit dans le quartier des gnomes. Le lendemain ils pourront s’installer plus confortablement dans la clairière. Célestine doit entrer en méditation pour leur apporter des réponses et cela peut prendre un peu de temps.

Nosper et sa famille sont au service de Célestine depuis des générations. Ils s’assurent qu’elle n’est pas dérangé sans bonnes raisons. Ils ont rarement des visites aussi sont-ils ravi d’avoir de la compagnie pour quelques jours.

En attendant le réveil de Célestine, les aventuriers en profite pour nettoyer la vallée des trolls qui s’y sont installé récemment. Ils feront également un aller-retour jusque Kaer-Undun pour enquêter sur un fantome de nain chevauchant un ours d’ébène. Il s’avèrera qu’il s’agissait bien d’un ancien compagnon de Berrin, Gardin Topplerock.

Célestine

Révélations

À son réveil, Célestine peut retranscrire aux héros de la prophétie un poême qu’elle a retrouvé et elle fourni également son interprétation.

« Quand viendra le temps des pleurs Et des langues coupées, Pour défendre leurs terres, En de bien sombres heures, »

Les orques du désert des Morteroches, se surnomment eux-mêmes Grag Ahr’Grok, c’est-à-dire « coupeurs de langue ».

« Des Héros devront retrouver Le gant d’acier et de lumière. »

Le gant d’acier et de lumière est un ancien artéfact elfique aussi nommé l’Einistar.

« Dans les Monts des Brumes du Nord, Dans sa gangue de ténèbres, Le front brûlant de fièvre, Gît la puissance de Lunédor Enfermée dans les ruines, De la fière Anathazerïn. »

Anathazerïn, la capitale des elfes qui était située dans les Ciméalesest tombée sous les assauts des géants en – 2 128 AM. Célestine pense que cela s’est fait sous l’influence des drows. Leur réputation de cruauté impitoyable pourrait expliquer la légende qui prétend que nul engagé n’en réchappa. Quant à Lunédor, elle croit savoir qu’il s’agit du sceau royal des elfes, le symbole même de la royauté.

« Perdu dans les arbres maudits, L'Elfe d'Airain accompagne Le Gardien dans le jardin flétri De sa haine et de sa hargne. »

L'Elfe d'Airain était le nom donné au Chevalier Gardien des Portes Célestes qui donnaient sur un sanctuaire sacré au sein de la ville. Le dernier Elfe d’Airain en date se nommait Farendil. Les termes « arbres maudits » et « jardin flétri de sa haine et de sa hargne » font penser à Célestine que l’elfe aurait pu succomber à une malédiction. La haine et la hargne ne sont pas des valeurs chevaleresques. Le terme « Gardien » est très surprenant pour le sphinx, car l'Elfe d'Airain est déjà un gardien. Elle ne sait pas de quoi il s’agit.

« Cherche les Indécis. Cherche les bois. Passe l’Arche de Brume Et entre le cœur plein d’émoi Dans la verdure chlorée Des jardins de l’amertume Où dort le Gardien Nacré, »

Il s’agit là d’un chemin qui mènerait à cette fameuse personne qui est cette fois nommée « Gardien Nacré ». Les elfes de la Forêt Sombre, parfois nommé les Indécis par les autres elfes connaître le chemin vers une arche qui mènerait à des jardins. Célestine est certaine que le terme « jardin » est un lieu particulier. Un endroit amer, flétri… des arbres maudits. une zone bien particulière de la Forêt Sombre. Le terme « chlorée » lui fait penser qu’un dragon vert pourrait vivre dans ce jardin maudit.

« Avant d’être porté au loin, Aux portes de sa Cité d’Airain. »

Ce mystérieux gardien doré ou argenté pourrait également être un objet et il serait lié d’une façon ou d’une autre à la cité d’Anathazerïn ou il permettrait de s’y rendre.

« Alors les antiques splendeurs Seront révélées aux héros Pour restaurer la grandeur Et les atours royaux. »

Le poème semble promettre aux héros qui suivront le cheminement indiqué de restaurer une certaine unité, symbolisée par la royauté. Est-ce que cet unité ne dépasserait pas le peuple elfe ?

Célestine pense, d’après la construction du poème, les mots employés et les rimes utilisées que l'Elfe d'Airain ne serait peut-être pas mort durant la bataille d’Anathazerïn, mais bien après, très certainement dans la Forêt Sombre. Il semble que sa quête se soit arrêtée là et que cela l’ait hanté ou que cela le hante encore. Peut-être que le mystérieux Gardien pourrait tout expliquer. En tout cas, tout semble indiquer que ce gardien désirerait être ramené à l’antique cité.

La veille du départ, Naelwe confirmera ce qui a été dit sur les elfes sombre et qu’il faudra surement demander leur concourt. Un long voyage s’annonce donc jusque Salant à la lisière sud de la forêt sombre. Les elfes propose de venir à Syndoril pour préparer l’expédition.

Tinsirith semble également absent et préoccupé. Il finit par se livrer. Il s’est longtemps vu porter la responsabilité de la prophétie mais en retrouvant ses amis à la vallée des songes, il s’est remémoré un des rares moment de lucidité qu’il a pu passé avec sa reine il y a plusieurs mois. De prime abord cela semblait abscon.

« Il faut porter à nouveau le gant de lumière. » « Les trois sang mèneront cette quête. »

Aujourd’hui il est évident qu’il n’est pas la prophétie ne lui est pas destinée.